Armes et armoiries

Aiseau-Presles

Armoiries d'Aiseau-Presles

Un écu d’azur semé de fleurs de lys sommé d’une couronne de marquis à cinq fleurons. Compte tenu de l’imprécision du terme semé, en héraldique, générant parfois des erreurs de reproduction des armoiries d’Aiseau-Presles, il aurait été plus adéquat de les décrire comme suit : un écu d’azur semé de fleurs de lys, dont six entiers posés trois et trois en chevrons, sommé d’une couronne de marquis. Ce qui me semble mieux correspondre aux armes réellement attribuées à Aiseau et ensuite à Aiseau-Presles.

Les armes sont inspirées de celles de Catherine de HANEFFE dite d’OCHAMPS, dame d’Aiseau, épouse de Jean BRANT, seigneur d’Aiseau, né en 1341, fils batard de Jean III duc de  Brabant (1300-1355), dit le Triomphant, et d’Elisabeth BRANT, de Hudelberg.  La terre fut érigée en marquisat le 23 avril 1626 en faveur de la famille de GAVRE, ce qui explique que son blason est sommé d’une couronne de marquis.

Bibliographie : de VEGIANO 1 (1760) 200, PONCELET (1909) 87, SERVAIS(1955) 77, 522, et FICHEFET et HANS (1977), 163-164,

Les ouvrages de Servais (1955) 77, 522, et de Fichefet et Hans (1977), 163-164, attribuent par erreur l’origine des armes d’Aiseau à Catherine de MARNEFFE. En 1984, après avoir reçu confirmation, du service de la noblesse, de l’origine des armes d’Aiseau, j’ai pris contact avec Monsieur FICHEFET qui m’avait écrit s’être référé à Monsieur SERVAIS, qui lui semblait plus crédible que Désiré LAURENT[1], qui pour lui n’était qu’un autodidacte. J’ai, donc ensuite, téléphoné à Monsieur SERVAIS, qui lui m’a carrément dit avoir reçu une petite note d’un employé communal d’Aiseau reprenant le nom de MARNEFFE, ceci expliquant cela.


[1] Désiré LAURENT, Notice sur la commune d’Aiseau, 1910, Charleroi, Imprimerie D. Hallet, 3, rue Charles II (Montagne).

 

Georges d’ANDELOT

Georges d’ANDELOT, Seigneur de HOVE, de REUSME, etc., époux de Honorine de l’ESCLATIERE, Dame du dit lieu et du pays d’AISEAU, fille d’Adrien et de Jacqueline BRANT, Dame d’AISEAU. Il était le fils de Jean d’ANDELOT Baron de JOUVELLE, Grand Bailly et Commandeur de l’Ordre d’Alcantara, et de Philippe du BOIS de HOVE. Les armes se décrivent comme suit :

Échiqueté d'argent et d'azur de cinq tires, au lion de gueules, armé, lampassé et couronné d'or brochant sur le tout.

Georges d’Andelot épousa, par contrat su 25.04.1556, Honorine de l’Esclatière. A ce contrat comparurent monseigneur Jean, seigneur d’Andelot, et Georges d’Andelot, écuyer, son fils ainé, accompagné de messire Claude d’Ongnyes, chevalier, seigneur d’ESTREE, cousin dudit Georges du côté maternel, et Jean d’Andelot, son frère, d’une part ; et monseigneur Adrien, seigneur de l’Esclatière, prenant à sa charge, damoiselle Honorine de l’ESCLATIERE, sa fille, qu’il a de damoiselle Jacqueline d’Ayseaux, son épouse, accompagné de noble homme messire Jean, seigneur d’Ayseaux, son beau-frère, et de Louis de Sommaing, écuyer, seigneur des Prets, gentilhomme de la reine-douairière de Hongrie, son neveu, d’autre part.

 

BARBERINI (des JANSSENS)

Les BARBERINI portent les armoiries suivantes :

D'or à un émanche de deux pièces d'azur mouvant du flanc dextre et touchant l'autre, la première chargée d'un lion léopardé, armé et lampassé de gueules, et la seconde d'un rameau d'olivier fruité, le tout du champ, et accompagnée d'une quintefeuille de gueules (1). L’écu surmonté d’un heaume d’argent grillé, colleté et liseré d'or, doublé et attaché de gueules, aux bourrelet et lambrequins d’azur et d’or.Cimier : une fleur de lys d’or au pied patté chargée d’une quintefeuille de gueules.

Dévolution : la descendance éponyme de Nelly JANSSENS.

(1) OGHB : « Le Parchemin» »  n° 280 de Juillet-Août 1992, p. 276, RH,  Recueil OGHB  n° 50 de 2003), Armorial AROGHB 2010, Armorial de Namur, Bibliothèque Universitaire Moretus Plantin Facultés Universitaires Notre-Dame de la Paix à Namur:, p. 20

http://oghb.be/hv?title=BARBERINI --- http://www.heraldic-hainaut.net/bibliotheque-heraldique/armoriaux-numeriques/namur ou https://drive.google.com/file/d/0Bw8CpJycboTVZmUxRDZ4NktCdWc/view

voir également : JANSSENS-BERTRAND B

Basse-Sambre

Armoiries de Basse Sambre Namur : Un écu d’or au lion de sable, armé et lampassé de gueules, brisé d’une bande de gueules, semée de larmes d’argent et chargée, en cœur, d’un écu de gueules à une lampe de mineur de sable brochant sur deux pic d’argent passés en sautoir.

L’écu sommé d'un cercle d'or est supporté par un coq hardi de gueules (coq Wallon). On retrouve les dites armes ans les armoiries de la Corporation des Métiers de la comptabilité et de la fiscalité de la Basse-Sambre et du canton de Fosses-la-Ville. Cette dernière possède en effet des armoiries dotée d’un parti dont le senestre reprend les dites armes. Celles-ci, conçues suivant la législation et les coutumes héraldiques belges, représentent les armes de Philippe le Noble, ancien Comte de Namur, qui est d’or au lion de sable, armé et lampassé de gueules, brisées d’une bande de gueules. La brisure de ces armoiries a été pourvue d’un semé de larmes d’argent et chargée, en cœur, d’un écu de gueules à une lampe de mineur (houilleur) de sable brochant sur deux pics d’argent. La présence des armes de Philippe le noble soulignent que la Basse-Sambre formait une partie importante de l’ancien comté de Namur tandis que, d’une part, le semé de larmes invite au devoir de mémoire du martyr de l’ancienne Ville de Tamines et de la bataille de la Basse-Sambre et, d’autre part, l’écu de gueules rappelle les métiers de la houille et le Bassin houiller de Charleroi Basse-Sambre. La présence du coq Wallon souligne que si la Basse-Sambre est une terre d’histoire et de souvenirs, elle est avant tout une région de devenir au sein de la Wallonie.

Géographiquement, la Basse-Sambre est la région située en aval de la ville de Charleroi et en amont de celle de Namur. La Basse-Sambre est également le sous-ensemble de l’ancien bassin houiller de Charleroi-Basse-Sambre situé à partir de Farciennes vers Namur. Cette région comprenait six anciennes communes de l’arrondissement de Charleroi (Aiseau, Farciennes, Lambusart, Pont-de-Loup, Roselies et Wanfercée-Baulet) et vingt-deux de l’arrondissement de Namur (Aisemont, Arsimont, Auvelais, Falisolle, Flawinne, Floreffe, Floriffoux, Fosses, Franière, Ham-sur-Sambre, Jemeppe-s-Sambre, Keumièe, Malonne, Mazy, Moignelée, Mornimont, Moustier, Onoz, Soye, Spy, Tamines et Velaine-sur-Sambre). La Basse-Sambre, qui a failli devenir une vaste ville de plus de cinquante milles habitants, peut être comprise comme la région formée par les communes namuroises de Sambreville, Jemeppe-sur-Sambre, Floreffe, Fosses-la-Ville et une frange indéfinie des anciennes communes hennuyères d’Aiseau, de Roselies et de Pont-de-Loup tandis qu’Oignies (Aiseau) en fait effectivement partie. Oignies a non seulement fait partie du Comté de Namur jusqu’à l’occupation française mais possédait un sous-ensemble important de Tamines à cette époque. Cette particularité apporta à la région, par la présence du Prieuré saint Nicolas d'Oignies un culte commun encore vivace, celui de sainte Marie d'Oignies. Sa population partage aujourd’hui les habitudes socio-économiques et culturelles de Tamines, à un point tel que lors des fusions de commune il a été question de rattacher Oignies à la ville de Tamines. Ménonry, autre hameau d’Aiseau, et l’ancienne commune de Roselies faisait également partie du Comté de Namur mais la superposition de l’histoire plus récente du Bassin Houiller de Charleroi Basse-Sambre a laissé ainsi une limite très floue et sujette à interprétation. La population de Farciennes, bien qu’à la grande époque de la houille considérée comme Basse-Sambrienne se déclare aujourd’hui comme appartenant au Pays Noir (le grand Charleroi).

La Basse-Sambre peut être également définie comme une mini-région plus ou moins située sur la Sambre entre le Grand Charleroi et Namur et jouxtant au nord la Ville de Gembloux en suivant plus ou moins l’ancienne frontière séparant le comté de Namur et le Duché de Brabant et au sud la commune de Mettet. La Basse-Sambre correspond ainsi plus ou moins au canton de Fosses-la-Ville, plus la commune de Jemeppe-sur-Sambre et le hameau d’Oignies à Aiseau, c’est la raison pour laquelle la corporation des métiers de la comptabilité et de la fiscalité de ce bassin a retenu une circonscription qui aurait pu être la ville de la Basse-Sambre[*].

Il faut savoir que tant Charleroi qu’un très grand sous-ensemble de la Basse-Sambre faisaient partie du Comté de Namur jusqu’à l’annexion de la région de Charleroi au département de Jemappes. La commune de Jemeppe s/Sambre faisait également partie du Comté de Namur dont la frontière avec le Duché de Brabant jouxtait Sombreffe, Corroy-le-Château, etc. * Suivant Jacques GUYAUX, BASSE-SAMBRE, D/1989/0197/07. La collection « Mémoire de la Wallonie » est publiée avec l’aide de la Communauté Française et sous la direction de Pol Vandromme.

Bureau de conseils et d'investigations

Les armoiries du Bureau de conseils et d'investigations – BCI SCiv SCS : Un écu d’azur au lion léopardé, armé et lampassé de gueules, accompagné en pointe d’un rameau fruité d’olivier, l'un et l'autre d'or, qui est Janssens (Langdorp den Savel, Bunsbeek, Aiseau), au chef du même au trébuchet cordé de sinople soutenu d’une clef, l’un et l’autre d'azur voire de sable.  L’écu suspendu sous  un heaume de tournoi germanique taré de profil à un arceau et aux bourrelet et lambrequins aux couleurs de l’écu. Devise : Preasidium (qui protège, qui accompagne ou qui garde).

Gérant bénévole : Claude JANSSENS (BCI)

But social :

Cette société a été constituée en vue de permettre une participation effective aux activités citoyennes d’intégration sociétale et n’a donc pas pour but de procurer aux associés un bénéfice patrimonial direct ou indirect.

Objet social :

La société a pour objet l’exercice des activités civiles d’économiste d’entreprises à l’exclusion de celles réservées par la loi aux experts-comptables, aux réviseurs d’entreprises et aux comptables. Elles relèvent également à la fois des pratiques professionnelles, de l’enseignement, de la formation et de la recherche.

Les activités sont notamment les suivantes :

- l’assistance dans le cadre de la prévention des risques des indépendants et des PME dont les diagnostics financiers et les conseils en gestion financière, en organisation de management, en politique industrielle, en aspects humains des organisations, (psychosociologie) etc. ;
- les missions diverses telles que les évaluations d’entreprises, les analyses de projet d’investissements et toutes missions relevant de l’analyse économique et/ou financière.
- évaluation et/ou participation à l'évaluation des incidences sur l'environnement et/ou des entreprises dans le cadre des enquêtes environnementales prévues pour certains projets d’urbanisation et/ou de modification de l’aménagement du territoire dont le suivit de noyaux expérimentaux ;
- l’assistance et/ou la participation directe et indirectes aux activités de promotion du travail telles que définies dans le cadre des unions professionnelles (L. 31.03.1898) et assimilées : les corporations (L. 24.04.1921, L.13.07.1951) et les ASBL de même objet

Elle pourra accomplir en Belgique ou à l’étranger, toutes opérations financières, mobilières et immobilières, ce y compris l’acquisition provisoire ou définitive de réseaux écologiques à titre de noyaux expérimentaux, ainsi que les activités de laboratoire d’idées sur les domaines ou matières liées à ses différentes activités.

 

Charlotte BERTRAND

Décédée, Aisalo-presloise issue des familles souches de la Basse-Sambre et par matrilignage d'Aiseau-Presles.

Armoiries privatives : parti en 1 d'or à une rose de gueules, tigée et feuillée de sinople, en 2, d'azur, à trois couronnes antiques d'or l'une sur l'autre (1). L'écu suspebdu par une couronne de gueules à un heaume de tournoi de type renaissance germanique tare de face aux bourrelet et lambrequins d'or et amarante. Cimier : La rose de l'écu issante de deux feuilles.

Les auteurs s'accordent à trouver une racine germanique à ce patronyme (2), ayant servi dans la suite à former un nom de baptême; ce fait a permis une diffusion impressionnante de se nom (3), laissant des traces à A...iseau, où on relève des mayeurs Bertrand tout au début du XVème siècle (4).

L'or du champ dextre du parti évoque l'étymologie germanique du nom : Beraht-Rand = brillant bouclier, tandis que l'azur du champ senestre rappelle celui des armoiries d'Aiseau, la commune natale de la titulaire; la rose et les couronnes évoquent l'une, le métier de l'aïeul, les autres, un sobriquet familial.

Il s'agit du blason personnel de Charlotte BERTRAND, l'intéressée (1914/2000) est issue des familles souches de la Basse-Sambre à savoir les BERTRAND (Spy <1630, Farciennes, Aiseau < 1876), et les HUE (Auvelais < 1710, Lesves, Couillet, Aiseau) et, en poursuivant le matrilignage, aux vieilles familles d’Aiseau et de Presles : les NANNAN (Lomprez, Aiseau < 1850) et les DOUCET (Presles (section de Roselies) <1747, Aiseau <1816).

(1) OGHB : « Le Parchemin» » n° 263, p.345 FQ, Recueil OGHB n° 50 de 2003, Armorial AROGHB 2010 , Armorial de Namur, Bibliothèque Universitaire Moretus Plantin Facultés Universitaires Notre-Dame de la Paix à Namur:, p. 36.

http://oghb.be/hv?title=BERTRAND et
http://www.heraldic-hainaut.net/bibliotheque-heraldique/armoriaux-numeriques/namur ou

(2) A. Vincent, Les noms de famille en, Belgique, 1952 - E. Vroonen, Dictionnaire étymologique des nom de familles en Belgique, 1957.

(3) J. Fichefet, Nouvelle histoire de Tamines, 1963.

(4) J. Fichefet et J. Hans, Histoire du marquisat et commune d'Aiseau, 1977.
 

Famille BRANT

Jean BRANT

Empreinte de sceau de Jean, Seigneur d'Aiseau, chevalier , 1-2-1363
1363 - référence AGR

 Jean BRANT, Chevalier, né en 1341, fils batard de Jean III le Triomphant de Brabant, Duc de Brabant 1300-1355, et Elisabeth BRANT, de Hudelberg.

 Il était Seigneur d'Ayseau, de La Queuwe et de la Borcht à Laenen (Lanne-Bourg), il épousera Catherine (de Dammartin de Warfusée de Neufchâteau) de Haneffe, dite des Champs ou d’Ochamp, ca ….., fille de Jean, dit Seigneur des Champs, et de Catherine de Schoenvorst, dite Maxheré, voir de Jean Conrard de Donchierf dit des Waleffes de Haneffe de Warfusée, seigneur des Champs , seigneur de Warfusée, de Neufchâteau et de Haneffe † &  Catherine de Lavaux-Sainte-Anne.)

Il fut ainsi seigneur d'Ayseau (1353-1371), seigneur d'Ochamps, de la Borcht, de Laenen et de Grobendoncq, combattant à la bataille de Baesweiler (22 août 1371), y décédé le jeudi 22 août 1371, Rhénanie-du-Nord-Westphalie, Allemagne. Il fut inhumé en 1371, en l’église d’Aiseau, Aiseau-Presles, Hainaut, Belgique.

La famille est représentée à Namur par des cultivateurs et artisans.

 

Jean BRANT II

Ecartelé, en 1 et 3, de sable au lion d’or, armé et lampassé de gueules, à la cotice d’argent chargée de trois lionceaux de gueules, brochant sur le tout, qui est BRANT, en 2 et 4, d'azur au semé de lys, qui est HANEFFE. Le premier quartier des armoiries, qui est BRANT, sera connu ensuite comme armes des BRANT de DORINE.

Marie-Catherine de BRYAS

Marie-Catherine de Bryas (1668-1716), chanoinesse de Maubeuge, épouse de Rasse-François de GAVRE, Marquis d’Aiseau et mère de Charles-Emmanuel, premier prince de GAVRE. Elle était dame de l'Ordre de la Croix Etoilée, institué en 1668 et réservé aux dames de la noblesse.

Adrien de l'ESCLATIERE

Adrien de l'Esclatière époux de Jacqueline BRANT, sœur de Jean BRANT VI.

De sinople à trois coquilles de saint Jacques d'or.

Honorine de l'ESCLATIERE

Honorine de l'Esclatière, fille d'Adrien et de Jacqueline BRANT, épouse en première noce de Georges d'ANDELOT et en seconde noce de Charles de Gavre.

Ecu de sinople à trois coquille de saint Jacques d'argent.

Adrien de GAVRE

Une pierre armoriée orne encore ( ?) le porche de l’ancienne ferme de Baudekart. Celle-ci représente les armoiries d’Adrien de Gavre à savoir : un écu, à la bordure engrêlée, au lion rampant, sommé d’une couronne de Comte à huit grosses perles, tenu par deux lions, chacun assis sur un boulet et  dressant une bannière aux armes illisibles. Deux lettres A, entrelacées au centre des chiffres 1623 et placées sur un listel au dessus de la couronne, évoquent les initiales d’Adrien de Gavre et de son épouse Anne de Ligne.

Blanc pour mise à jour !

 

Charles de GAVRE

Armes de Charles de GAVRE, époux en seconde noce d'Honorine de l'ESCLATIERE, fille d'Adrien et de Jacqueline BRANT, dame d'Aiseau.

Il s'agit d'un écu d’'or au lion de gueules armé et lampassé et couronné d'azur à la bordure engrêlée de onze points de sable (*) sommé d’une couronne de Marquis. (Les armes seraient inspirées des armes mythiques de Roland).
* Ici le dessin reprend vingt et un points... de sable.

Suivant les AGR : "La famille de GAVRE dont nous avons les archives est une branche cadette de la grande maison de Gavre en Flandre. Connue au 14e s. sous le nom de Gavre-Steenkerque, elle donna naissance au début du 15e s, aux rameaux des Gavre-Frésin et des Gavre-Diepenbeek. Jacques de Gavre-Frésin, arrière-petit-fils de leur ancêtre commun, épousa Jeanne de Gavre-Diepenbeek. Louis de Gavre-Frésin, fils de Jacques, voulut avantager le fils de son second mariage, François-Joseph, en lui laissant la seigneurie et le nom de Frésin. Mais son fils aîné Charles refusa de se dessaisir de la seigneurie de Frésin, ce qui provoqua d'interminables contestations entre les Gavre-Frésin et les Frésin-Gavre. Charles de Gavre-Frésin eut lui aussi deux fils de lits différents ; Charles et Adrien. L'aîné, Charles, devint comte de Frésin et eut de Françoise de Renty trois fils ; Pierre-Ernest, Georges-Conrad et Albert. Son aîné, Pierre-Ernest, fut comme lui gouverneur du Quesnoy. Il engendra François-Dominique de Gavre qui mourut sans descendance, laissant son titre de comte de Frésin à son cousin germain, Carlos de Gavre, fils d'Albert. Albert de Gavre avait, lui, hérité des biens échus à son frère Georges-Conrad par la mort de Conrad de Gavre, dernier représentant du rameau de Gavre-Diepenbeek susmentionné. Carlos de Gavre, dernier rejeton de la branche de Gavre-Frésin, mourut en Espagne en léguant ce qui lui restait de biens à son cousin Rasse-François de Gavre-Aiseau. La branche des Gavre-Aiseau avait été fondée par Adrien de Gavre susdit, fils de Charles de Gavre-Frésin et de sa seconde femme Honorine de l'Esclatière, dame d'Aiseau. Une série d'alliances illustres avec les Ligne, les Velasco, les Licques, les Hamal, les Bryas, les Waha, les Rouveroit, permit aux membres de cette famille d'aspirer à de hautes charges dans l'état. Rasse de Gavre, fils d'Adrien, fut nommé gouverneur de Charlemont puis chef des Domaines et Finances. On lui concéda le titre de Marquis d'Aiseau. Son arrière-petit-fils, Charles Emmanuel de Gavre, se fit reconnaître comme chef de la grande Maison de GAVRE dont il porta le titre de prince. Il fut grand chambellan et grand maréchal de la Cour, mais il brilla surtout comme gouverneur de Namur. Il nous a transmis un curieux journal du siège de Namur en l748 (cf. n° 47 de l'inventaire). Il se préoccupa grandement de sa généalogie et de celle des familles alliées à la sienne, et projeta même d'écrire une histoire de la maison de GAVRE (cf. n° 48). Son fils François-Joseph-Rasse de Gavre fut aussi gouverneur de Namur. Il accompagna le gouvernement autrichien dans sa retraite et mourut à Vienne en 1797. Charles Alexandre de Gavre, fils de François-Joseph-Rasse, rentra aux Pays-Bas où il devint grand chambellan. Il n'eut de Marie-Thérèse d'Egger qu'un fils, François, nommé très jeune bourgmestre de Monceau mais qui mourut peu après. Charles-Alexandre, dernier prince de Gavre, légua ses archives et ses biens à sa dévouée belle-sœur, Marie Aloïse d'Egger. Restée seule, celle-ci épousa Emmanuel François de Neubourg et termina sa vie au château de Monceau en 1864. Ses héritiers vendirent le domaine de Monceau, avec les archives de Gavre, au baron Jules Houtart (cf. Annuaire des châteaux de Belgique, Bruxelles 1904-5, p.115 )." Identification de l'inventaire BE-A0510 / T 052 Nom du bloc d'archives: •de Gavre (Familie) •de Gavre (Famille) Période: 1166 - 1862 Rubrique Familles (Y1) Dernière cote d'inventaire 188 Etendue inventoriée 4.5 m Dépôt d'archives: Algemeen Rijksarchief / Archives générales du Royaume Producteurs d'archives: •de Gavre (famille), ?

Charles Emmanuel Josephe de GAVRE

Frédérique-Hyacinthe de GAVRE

Les armoiries surmontant l’entrée principale de l’ancien château d’Aiseau sont celles de Frédéric-Hyacintes de GAVRE, fils aîné de Rasse-François de GAVRE et de Marie-Catherine de BRYAS. L’intéressé était militaire en Espagne qui avait pris possession d’Aiseau, le 6 février 1714, reparti il mourra à Barcelone en 1725. C’est son frère Charles-Emmanuel qui relèvera la seigneurie et deviendra le premier prince de GAVRE.

La pierre peut être décrire comme suit : Un écu au lion rampant à la bordure engrêlée de onze points, sommé d’une couronne de marquis, tenu par deux lions couronnés et souligné par un listel au nom de GAVRE.  Une cartouche, sous le listel, reprend l’année 1722.

Banquet JANSSENS-BOUVIN

Un écu d’azur à une fleur de lis d’or au pied patté, chargée d’une quintefeuille de gueules.

Le Parchemin : 1992p. 350. RH

 

La fleur de lys d’or au pied patté (qui est Aarschot), chargé d’une quintefeuille de gueules (qui est  Arenberg aux émaux inversés), est repris au blason de l’ancien Duché d’Aarschot, la quintefeuille (fleur de néflier) à celui de Langdorp (qui est Arenberg) mais avec les émaux inversés.

La combinaison du lys au pied patté et de la quintefeuille a été enregistrée auprès de l’Office Généalogique et Héraldique de Belgique comme armes du « Banquet des Janssens-Bouvin » dont les Janssens-Bertrand sont les aînés de la quatrième branche (confer recueil OGHB n° 50).

Les armes de ce blason peuvent donc être porté sur les armoiries officielles de tous les descendants masculins et féminins, porteur du nom ou pas, de Jozef (Josephus) ou Joseph Hubertus, fils de Jacques Adrien  et de BOLLEN Maria Catherina, né à Bunsbeek, le 5 juillet 1859, décédé à Sint Margriete Houthem le 22 janvier 1931, et de BOUVIN Philippina (02X), née à Hoeleden le samedi 29 janvier 1859 et décédée à Sint Margriete Houthem le 18 février 1930. 

JANSSENS (Langdorp den Savel, Bunsbeek, Aiseau)

Les armes de la famille Janssens (Langdorp den Savel, Bunsbeek, Aiseau) sont composées d’un lion et d’un rameau. Elles se décrivent comme suit : Un écu d’azur à un lion léopardé, armé et lampassé de gueules, accompagné ou soutenu en pointe d’un rameau fruité d’olivier, l'un et l'autre d'or. Le rameau soutenant le lion mouvait, à l’origine, de dextre à senestre, et fut pour son entrée au Carnet Mondain dessiné de senestre à dextre et ainsi reprise dans l'armorial de l'Association royale offce généalogique et héraldique de Belgique.

Le lion, par sa signification christologique médiévale évoque la racine latine du nom de famille Jans(sens), qui est Johannes (fils de Dieu), tandis que le rameau évoque la pérennité de la concorde familiale. L’émail du champ peut-être considéré comme un rappel de celui de la commune d'Aiseau dont les armes sont d'azur semé de lys d'argent, dont cinq complets.

"Dans les bestiaires médiévaux, il évoque (en parlant du lion), d'une manière assez banale, la force, le courage, la générosité, vertus auxquelles s'ajoutent une signification religieuse (Dieu le père) ou plus spécialement christologique, due à ce qu'il a le pouvoir prétendu de ressusciter de son souffle ses petits morts nés 49". Traité d'Héraldique, Michel Pastoureau, PICARD, 1979, page 136, 2 Les quadrupèdes, a) Le lion. La référence 49 du texte dito : "49. Voici par exemple ce que rapporte Hugues de Saint-Victor dans son De Bestiis : "Cum leaena parit, suos catulos mortuos parit, et ita custodit tribus diebus, donec veniens pater eorum in faciem eorum exhalet ut vivificentur. Sic omnipotens Pater Dominus nostrum Jesum Christum, filium suum, tertia die suscitavit a mortuis" (éd. J.-P. MIGNE, Patrologia latina, tome CLXXVII, livre II, chap. I, col. 57). - Mais c'est l'assimilation du lion au Christ qui est la plus répendue dans les bestiaires romans. Philippe de Thaon, par exemple, écrit : "Le lion signifie/Le dilz saincte Marie/Roi est de toute gent/Sans nul redoutement" (Ed. E.WALBERG, Lund et Paris, 1900, vers 47-50".

Dévolution : la descendance éponyme de Josef JANSSENS et de BERTRAND Charlotte

L’écu des armoiries a été reconnu par l’Office Généalogique et Héraldique de Belgique en 1980 (confer recueil OGHB n° 50). Il a fait également  l’objet d’un dépôt au Bureau Bénélux des Marques le 9.12.1983, sous le numéro 049067/02 06 1983, 11,00, et est repris au Carnet Mondain depuis 1995. Lors de l’enregistrement des armoiries suivant les prescrits du Décret du 12 mai 2004 modifié le 30 avril 2009 et l’Arrêté du Gouvernement de la Communauté frabçaise du 14 octobre 2010 portant exécution du décret, les armes ont officiellement confirmées et publiées. L'arrêté d'enregistrement a été signé par la Ministre le 15 avril 2015, les armoiries ont été publiées au Moniteur belge le 28 mai 2015, 2015029235, et le diplôme d'armoiries signé et remis en date du 10.10.2016.

Les armoiries complètes se lisent comme suite :

Un écu d’azur à un lion passabt, armé et lampassé de gueules, accompagné en pointe d’un rameau fruité d’olivier, l'un et l'autre d'or. L’écu surmonté d’un heaume d’argent grillé et colleté, doublé et attaché de gueules, aux bourrelet et lambrequins d’azur et d’or. Cimier : une fleur de lys d’or au pied patté chargée d’une quintefeuille de gueules.  Devise : sur un listel d'azur en lettres d'or « Fovendi Laboris et Aequitas » (en faveur du travail et de l’équité ou maintien du travail et de l’équité).

Si la coutume des brisures n’est plus officiellement en usage en Belgique, les JANSSENS-BERTRAND utilisent toujours cette faculté héraldique à travers les cimiers pour des raisons de clarté et de manière à pouvoir les personnaliser. Les principaux porteurs à Aiseau sont ou ont été a Aiseau : Jacqueline JANSSENS, Aubain JANSSENS, Louis JANSSENS, Claude JANSSENS, Rita JANSSENS, Nelly JANSSENS et Madeleine JANSSENS, voir à ce sujet : JANSSENS-BERTRAND A , B & C.

Claude JANSSENS

Claude JANSSENS (°1947), Off. OC, Doyen d'honneur émérite du Travail des professions comptables et fiscales, Juge consulaire honoraire, LSEA, M's

Un écu d’azur à un lion léopardé, armé et lampassé de gueules, accompagné en pointe d’un rameau fruité d’olivier, l'un et l'autre d'or. L’écu surmonté d’un heaume d’argent grillé et colleté, doublé et attaché de gueules, aux bourrelet et lambrequins d’azur et d’or. Cimier : une fleur de lys d’or au pied patté chargée d’une quintefeuille de gueules derrière laquelle passe un listel parti d'or et de gueules. Ordres et décorations : En sautoir autour de l’écu, sous lequel sort en chevron une écharpe tricolore de magistrat (1), un collier de Doyen d'honneur du Travail (2) formé d’une passementerie amarante, ornée de neuf écussons dorés de forme octogonale avec, en leur centre, une tête de lion, au pendentif doré et émaillé formé d’un marteau d’émail noir et rouge, accosté de deux gerbes d’épis de blé formant la lettre « A » du Roi Albert Ier.Une croix ordonnance d’officier de l’Ordre de la Couronne (3)  suspendue à l’écu passe sous le listel de la devise et une épitoge écarlate (4), à deux rangs d’hermine, attachée derrière l’écu pend à senestre le long de celui-ci. Devise : sur un listel d'azur en lettres d'or « Fovendi Laboris et Aequitas » (en faveur du travail et de l’équité ou maintien du travail et de l’équité).  SES ARMOIRIES

 (1) Juge consulaire : nommé le 26.10.2004, il obtient le droit, par A.R. du 29.06.2015, de porter le titre honorifique de ses fonctions de Juge consulaire avec effet au 26.10.2014.- (2) Doyen d'honneur du Travail : A.R. du 22.03.2006, M.B. 18.04.2006 (20853), éméritat en 2012 - (3) Promu le 8.04.2013, A.R. du 21.05.2013, M.B. du 18.06.2013 - (4) représente le grade de licencié en sciences économiques appliquées obtenu à l'Université de l'Etat de Mons (1986).

Anne de LANNOYE

Anne de Lannoy, fille de Jean de Lannoy et de Yolande de Hembise, épouse de Charles de Prelle dit Compère [](1558-1608), écuyer, gentilhomme à la suite de Charles de Gavre et bailly de son  marquisat d'Aiseau.

 

Un écu d'argent à 3 lions de sinople, couronnés d'or, armés et lampassés de gueules, 2 et 1, au canton de gueules couvrant le premier ( ???).

 

 

 

 

 

de LIERNEUX

Armoiries de LIERNEUX

Coupé en 1 d’un parti d’or à une hure de sable défendue d’argent posée en bande et d’azur à une comète d’or posée de même, en 2 d’argent à un lion rampant de gueules armé, lampassé et couronné d’or.

Gérard III de MARBAIS

Gérard III de Marbais (°1280+1335), chevalier, châtelain de Bruxelles, seigneur de Marbais, de Luttre, de Gosselies, de la Hawe à Villers-la-ville, etc., n'assista pas à la bataille de Wœringen, le 5 juin 1288, à cause de son jeune âge. Un écu d'argent à la fasce de gueules accompagnée de trois merlettes du même rangées en chef

Il gîsait dans l'église d'Oignies, près de la chapelle St Jean-Baptiste, à côté du chœur, sous une tombe haute de quatre pieds, avec cette inscription :

CHY GIST GÉRARD, SIRE DE MARBAIS ET KASTELA1N DE BRUXELLES, Kl TRÉPASSA L'AN DE LE NAVITEIT.... LE JOUR SAINT BENOIT. — PRIEZ DIEU POUR L'AME DE LI.

Jean de MARBAIS

Jean de MARBAIS, Prieur de saint Nicolas d'Oignies (1338/1343), un écu d'argent à la fasce de gueules accompagnée de trois merlettes du même rangées en chef

Claude d'ONGNYES

Claude d’Ongnye est un cousin de Georges d'Andelot, il aurait épousé Jacqueline de Malet, dont  François Baudouin, son  second fils, serait le père de Claude II d’Ongnies ou d'Oignies, chevalier, seigneur de Coupigny, Morchoven, Wieze, Beaucamp, Rouvroy, baron de Ledeberghe, conseiller d’Etat, créé comte de Coupigny (Brabant) le 6 mai 1624. Claude II (décédé le 10.01.1640) aurait épousé en premières noces Anne de Rubempré et an seconde noce  Anne II de Croÿ, dame de Pamele, veuve de Robert de Saint-Omer, dont  Claire Albertine Françoise d'Ongnies, chanoinesse de Sainte Waudru, née en 1621, entrée dans l’ordre en 1632, et qui épousera Jean-François Colonna en 1654.

Ecu de sinople à un fasce d'hermine

Remarque : Érection en comté par Philippe IV, roi d'Espagne, des terre et seigneurie de Coupigny, dans le duché de Brabant, en faveur de Claude d'Ongnies, comte dudit Cupigny. A Madrid, le 6 may 1624, et enregistrée au mois d'octobre 1635.

Information à vérifier !

Maison d'OULTREMONT

La maison d'Oultremont est une des dix plus anciennes familles de la noblesse belge.

Coupé de gueules sur sable au lion d'argent couronné, armé et lampassé d'or.

Devise : " Nobilitas Virtute Nititur "

Lignée : Warnant

http://fr.wikipedia.org/wiki/Famille_d'Oultremont#La_noblesse_imm.C3.A9moriale
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Charles et Antoine de PRELLE dit COMPERE

Charles et Antoine de PRELLE dit COMPERE, bailli d'Aiseau

Les armoiries se blasonnent ainsi : Gironné de gueules et d'or de dix pièces, chaque giron de gueules chargé de trois croix recroisettées au pied fiché d’argent ; au chef d’argent chargé de trois étoiles à six rais de gueules. Heaume : d'argent, couronné, grillé, colleté et liseré d'or, fourré et attaché d'azur. Cimier : une aigle naissante d’or. Lambrequins : d’or et de gueules.

Devise : Raison partout.

Voir également :

https://genealogie.deprelledelanieppe.be/index.php?ctype=gedcom&ged=prellenieppe

 

de SIRE

Antoine de PRESLE ou de PRELLE, écuyer, bailly du marquisat d’Aiseau, Marguerite le Sire, de Gougnies, fille de François le Sire, écuyer[N 36], seigneur de Gougnies et de Gerpinnes, capitaine d'infanterie au service de Sa Majesté, et de Isabeau de Hoves, dame d'Audierbois.

La famille de SIRE, de Gougnies, portaient un écu d'or à une hure de sanglier, au naturel, défendue d'argent. L’écu sommé d'un heaume d'argent, grillé ,colleté et liseré d'or, doublé et attaché de geules aux bourrelets et lambrequins d'or et de sable. Cimier : un dextrochère, posé en pal, armé et enrichi d'or, brandissant une épée d'argent, garnie d'or. 

Armoiries relevées par l’ancienne commune de Gougnies, aujourd’hui entité de Gerpines. DC 24.01.1962, AR du 24.12.1962, MB du 19.06.1963. Fusion 1977.

Julienne de SPONTIN

Julienne, femme de Jean BRANT, seigneur d'Aiseau, de la Quewe et du bourg de Lanen, fils de Jean, chevalier, sire d'Aiseau, du bourg de Lanen et de la Quewe, par donation de Jean, duc de Brabant, son père, l'an 1333, et de Catherine des Champs, dite d'Ochamp, de la maison de Haneffe et de Schoonvorst. Jean BRANT et Julienne de SPONTIN aveint été inhumé dans l'église d'Aiseau.

Parti, en 1, d'un coupé aux armes de brabant chargées d'une bande de gueules, qui est  BRANT, et d'azur au semé de lys d'argent, qui est HANEFFE, en 2, d'argent à la bande coticée de gueules et chargée de trois coquilles d'or, qui est SPONTIN.

Claude de WAHA

Claude de Waha grand bailli et prévôt de Poilvache de 1532 à 1558, gentilhomme de l’état noble du pays de Liège et comté de Looz + 6/8/1558, inhumé à Baillonville. Comme prévôt, il assiste de 1532 à 1558 aux séances de l’état noble. Quartiers : Waha, Trina, Wildre, Jambline, Brant, Bourlers ou Borlez ou Bonlez, Bossu, Berlaymont, il + le 8/8/1558, époux de Catherine Brant dite d’Ayseau + 26/7/1560, fille de Adrien de Brabant seigneur d’Ayseau et de Antoineette de Bossu en Fagne

 

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Commentaires

17.10 | 14:06
CHEMIN DU ROTON a reçu 17
03.10 | 09:58
24.08 | 07:59
JUGE CONSULAIRE a reçu 2
24.08 | 07:58
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